Plein de projets et de voyages en tête!

Par Julien | 7 fé, 2007

Malheureusement on n'a jamais le temps de faire tout ce que l'on veut ... alors vaut-il mieux que je me consacre à la création d'une micro-structure ou que je parte en vacances quelques temps à Montreal, à l'Ile Maurice ou ailleurs?

La place en haut de la calle Escudellers

Ailleurs, ce pourrait assez facilement être à l'endroit où j'ai prise cette photo. Mais ça n'est pas compatible avec ce que je voudrais faire dans l'immédiat.

Alors on va commencer par le commencement. La chambre de commerce et d'industrie de Pontoise si j'arrive à la trouver. Et puis essayer de voir si mon projet est éligible au "concours national d'aide à la création d'entreprises de technologies innovantes" (il faut prendre son souffle avant d'énoncer l'intitulé du concours).

A vrai dire, je ne crois pas que mon projet soit éligible, car Internet n'est plus une innovation depuis plus d'une décennie maintenant. Par contre, je suis persuadé que l'utilisation que l'on peut en faire peut-être innovante.

A suivre ...

100% geek stuff [coding]

Par Julien | 3 fé, 2007

C'est vrai, j'ai du temps ces jours-ci. Mais que fait un geek lorsqu'il est de repos? Il se forme aux toutes dernières "technos en vogue qui permettent de faire des trucs de ouf!"

Je n'ai même pas fini mon bouquin sur Ajax que j'enchaîne déjà sur autre chose. C'est vraiment fou la vie d'un informaticien passionné!

Tout ce que je peux dire, c'est que le planche sur de l'unobstructive javascript, du design incitatif, de la normalisation de flux RSS,
et d'autres trucs incompréhensibles ... le temps de comprendre tous ces concepts et leurs applications possibles (c'est la partie excitante!), et il faudrait que je décortique des scripts open source, comme punbb (en priorité), coppermine ou gallery2, lifetype et consorts (wordpress mu, b2evolution ...). Oops, j'allais oublier, il faudrait aussi que je maîtrise oscommerce (pour un autre projet).

Vous savez ce qui est le plus fou dans tout ça? C'est que lorsque je maîtriserai toutes ces technos, elles seront déjà dépassées!

Comme dirait un ami, on a pas un métier facile ...

Préoccupations d'un jeune qui veut s'en sortir (partie 1)

Par Julien | 2 fé, 2007

Mesdames, Messieurs les candidats à la présidence de notre pays,

Je suis préoccupé. Plus jeune, on m'a incité a étudier, à travailler dur pour faire des études supérieures, à avoir une ou plusieurs expériences à l'étranger. "Ce serait la façon de m'en sortir". D'exercer un métier qui me plairait, et d'obtenir tout ce que mes parents n'auront pas eut. Bénéficier de l'ascenseur social, pour reprendre la formule.

Aujourd'hui, à 28 ans, je crois avoir fait tout ce que l'on m'avait dit de faire. J'ai deux bac +5 dans des domaines porteurs (d'ailleurs je me considère chanceux), je suis trilingue, car j'ai vécu un moment dans des pays voisins au notre, et je bouillonne d'idées et de projets, ce qui en soi est une bonne chose. J'ai quitté ma province natale pour me donner plus de chances. Pourtant je ne me sens pas bien.

Récemment débarqué sur Paris, où tout le monde aurait sa place d'après ce qu'en disent nos parents, je me sens moins bien que dans les capitales étrangères dans lesquelles j'ai vécu. Peut-être parce qu'il est temps "que je me pose"? Etrangement, j'ai l'impression de ne pas avoir ma place dans mon propre pays.

Déjà il m'est impossible de me loger décemment, malgré tous mes efforts. Malgré un CDI avec un statut de cadre, il m'est impossible de louer un appartement dans les premiers six mois de ma période d'essai. Si toutefois j’eus trouvé un appartement, j'aurais du lui consacrer la moitié de mon salaire. A ce sujet, je n'ose même pas imaginer la situation des jeunes moins qualifiés.

Manque de pot, l'emploi que j'avais trouvé n'était pas fait pour moi, et j'ai décidé de changer (on m'y a aussi invité). Notez que c'est la première fois de ma vie que je n'accroche pas un emploi. Après quelques mois d'inactivité dans ma catalogne natale (où j'ai atterri après trois ans à l'étranger), j'ai signé en bas du premier contrat qui m'était proposé. J'aurais dut mieux choisir, certainement. Mais quand on a besoin d'argent, on travaille.

On m'a dit qu'en travaillant à l'école, j'aurais la liberté de choisir mon emploi.

J'aimerai bien créer ma propre activité. Etrangement, j'ai l'impression que cela m'est impossible. Non pas que je manque de ressources. Je crois que ce qui me manque vraiment, c'est le bien-être. J'aimerai vivre dans un petit chez moi, ne pas avoir l'impression que si je démarre mon activité aujourd'hui je ne serai pas écrasé par les charges demain. J'aimerai vivre dans un pays tourné vers sa jeunesse.

Qu'est ce qui se passe, Mesdames, Messieurs les candidats, et que doit-on faire aujourd'hui pour s'en sortir? Pouvez vous nous aider, nous les jeunes, à trouver des solutions, que ce soit en termes de logement, de concrétisation de projets d'entreprise ou d'emploi en général, et surtout de bien-être?