la semaine des 1,500 et quelques autres nouvelles
Par Julien | 26 sep, 2006La semaine dernière a été pour expat-blog la semaine des 1,500.
En effet, nous avons passé la barre des 1,500 blogs inscrits et des 1,500 visiteurs uniques par jour. J'en suis ravi, comme vous pouvez l'imaginer. Mais je ne suis pas complètement fier de moi, vu le retard pris dans les différents développements auxquels je pense depuis un bon moment. Le temps de m'installer (nous y reviendrons) et je compte me remettre au travail, tout en délégant certaines choses, telles que l'administration de l'annuaire des blogs d'expatriés à un ami de confiance (s'il est toujours d'accord bien sûr). Mais avant tout il va falloir résoudre le problème des spams de l'annuaire. C'est assez fantastique le nombre d'inscriptions indésirables (et de surcroit automatiques) que je dois gérer en ce moment. Ne vous inquiétez pas, l'installation d'un capcha résoudra le problème.
C'est aussi pour moi le début d'une nouvelle vie. J'ai trouvé un nouvel emploi d'ingénieur dans le secteur de la LAD, et je vais m'installer sur Paris. Beaucoup de changements donc, et un peu moins de temps à consacrer à mes activités en ligne. J'écris moins, mais j'essaie de continuer à consulter régulièrement mes sources d'informations. La première semaine à Paris s'est bien passé, nous avons d'ailleurs eut droit à de très belles journées, ce qui à peut-être facilité certaines choses. Ce qui m'emplit de joie, c'est que je vais très certainement être amené à me déplacer sur Madrid incessamment (pour raisons professionnelles). Ce sera peut-etre un peu dur d'y retourner sans penser aux très bons moments passés l'an dernier, mais je m'y prépare. Une chose que j'ai remarqué, c'est cette sensation d'aigre-doux lorsque l'on retourne dans une ville où l'on a passé du bon temps. On n'y sera jamais aussi bien, mais on apprécie tout de même. Je ressens cela chaque fois que je me rends à Barcelone.
Je vous laisse, il ne me reste qu'une petite demi-heure pour continuer ma lecture de cent ans de solitude, de Gabriel Garcia Marquez. En ce moment, je rêve d'Amérique Latine :)